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L’autopublication: pas un choix par défaut, mais une voie vers son destin d’auteur | [Article invité]

Note: Ceci est un “article invité” de Chris Simon, auteure indépendante à succès : )

Chris Simon | Auteure indépendante

Eric m’a invité sur son blog et je l’en remercie.

Après deux semaines de réflexions, j’ai décidé de parler de l’écriture.

J’ai publié mon premier livre en mars 2011 sur iBookStore et Amazon.

Dès 2010, j’ai travaillé à l’élaboration de cet ebook, un recueil de nouvelles. Techniquement, je n’y connaissais absolument rien.

J’avais simplement des comptes sur Amazon.com et iTunes, j’avais conscience de ce renouveau de l’autoédition numérique, mais à l’époque, arrivée en France depuis 2009, je me concentrais surtout sur la vente de mes scénarios et la publication de mes nouvelles dans les revues et chez les éditeurs, cependant aidée par un ami auteur anglophone, je me suis lancée.

Au début, j’étais débordée par la somme de choses à faire et à apprendre à faire, car non contente de publier mon livre, j’ouvrais en parallèle un blog sur WordPress et un site sur lequel je planifiais de vendre mes livres en direct (ce que je n’ai pas poursuivi, car à l’époque peu de gens lisaient en numérique en France, mais je recommande de le faire aujourd’hui).

Heureusement depuis 2010, beaucoup plus d’informations et de tutoriaux (même en français) sont disponibles pour vous aider à fabriquer et bien lancer votre ebook.
Des succès comme celui d’Agnès Martin-Lugand ou Jacques Vandroux ont permis de répandre la pratique de l’autopublication et d’obtenir à la fois de la visibilité auprès des lecteurs, mais aussi leur confiance.

En juin 2013, j’ai publié une nouvelle Lacan et la boîte de mouchoirs (c’était mon 4e ebook). Il a eu un beau succès (45 jours dans le Top100).

La réaction positive des lecteurs m’a encouragée à continuer, j’ai donc transformé la nouvelle en une série et aujourd’hui je propose la Saison 1 – L’intégrale sur les plateformes numériques.
Cette série m’a appris beaucoup sur l’écriture et l’autopublication numérique, et je crois, a fait de moi un auteur.

L’expérience Lacan et la boîte de mouchoirs est donc une expérience très constructive et positive, elle m’a propulsé dans une autre dimension.

Écrire chaque mois une séance, en retrouver les personnages est un rendez-vous que je respecte, apprécie, honore avec plaisir et parfois même, avec impatience quand une bonne idée me vient… (Je continue la série avec une Saison 2)

Lacan et la boite de mouchoirs | saison 1

Au cours de ce chemin d’écriture et d’autopublication, j’ai appris à coder mes textes, à développer une stratégie marketing, à m’entourer de gens compétents (une communauté d’auteur Indés est née), à gérer un blog, à communiquer avec mes lecteurs, et surtout je les ai rencontrés (un long chemin qui commence), mais plus important encore après trois ans d’autopublication, je me sens écrivain.

Le succès se mesure dans les détails. Je ne cherche pas à vendre à tout prix, je ne cherche pas à être connue ou reconnue par les médias (qui de toute façon ne s’intéressent pas à moi), je tends à exister en tant qu’auteur, c’est-à-dire à rejoindre les autres à travers mes mots, ce que j’ai à dire, ce que j’ai à vous dire au plus profond de vous.

L’écriture n’est pas un métier, car sa valeur est complètement subjective.

Bien sûr, je passe de longues heures à donner le meilleur de moi-même, bien sûr, je programme le lancement de chacun de mes livres et avant ce lancement, je m’assure que l’histoire, le texte est mûr, impeccable, au plus près de ce que je voulais faire…

Dans ma première publication, j’ai omis ces étapes et fait de nombreuses erreurs. Avec ma série, j’ai appris livre après livre à ne plus les commettre.

À présent, j’organise la parution de chacun de mes livres, je m’assure de la qualité avant parution, je le fais savoir, j’utilise tous les outils qui sont à ma disposition et ils sont nombreux.

Je me fais connaître à travers un blog et un site, les réseaux sociaux, mais pas seulement sur le net, dans ma vie de tous les jours aussi. Les lecteurs ne sont pas virtuels, ils sont faits de chair et de sang.

Je me suis imposée, révélée à moi-même en tant qu’écrivain. Personne n’a décidé pour moi. Écrire chaque jour, me lancer sans attendre l’aval d’un professionnel, publier en numérique l’ont fait.

J’ai pris goût à la liberté, j’ai compris le travail de l’éditeur en le faisant. J’ai développé mes compétences et mon talent, affiné mon style et l’aventure ne fait que commencer.

J’envisage de publier autant chez un éditeur (j’ai publié en 2012 chez Publienet et viens de publier une novella, dans le collectif Pentatracks, publiée par La Bourdonnaye) qu’en indépendante. Je finalise un roman qui devrait sortir cet automne.

Alors, écrivez et le reste suivra !

****************************

Pour ceux qui veulent en savoir plus, rendez-vous sur le blog de Chris Simon ou sur sa page Facebook

L’intégrale de la saison 2 de Lacan et la boîte de mouchoirs dont je vous recommande vivement la lecture, est dispo sur ce lien (non-affilié) pour à peine 4,97 €.

Des commentaires, des questions pour Chris ? @ vos plumes ; )

Eric – La Plume



Ebook Academie: N’achetez PAS ce training avant d’avoir vu cette vidéo !!

Hey les Plumo’s ! Peut-être avez-vous entendu parler d’Ebook Academie ? Est-ce sérieux ou simplement des promesses ?

Aujourd’hui voici tout spécialement pour vous une vidéo rapide d’analyse d’Ebook Academie, la formation proposée par Marie-Noël Damas pour les auteurs en herbes ou à mi-chemin + la possibilité d’obtenir gratuitement une formation qui vous permet de publier facilement (et en une seule opération) sur + de plateformes que juste Kindle ; -)

Découvrez en + en cliquant cette vidéo:

(Merci d’accorder quelques secondes au chargement – ensuite lecture fluide !)

 

 

Vos questions et commentaires toujours bienvenus,

@mitiés.

Eric – La Plume

[INTERVIEW] Ariane Fusain | Le goût de l’inattendu !

La Faille - ebook KindleHey les Plumo’s !

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’échanger avec Ariane Fusain, auteure indépendante de la fiction paranormale en deux tomes“La Faille”

Ariane déborde d’imagination et d’énergie positive, votre serviteur ne pouvait donc s’empêcher de lui proposer une interview sur La Plume tout spécialement pour vous, la voici.

Interview d’Ariane Fusain, auteure sur Kindle

Eric Nicolas: Salut Ariane ! Et welcome chez toi sur le blog de La Plume ; ) Tu as publié 2 romans sur Kindle: La Faille et Human Genetic Code d’une même série intitulée Plus rien ne sera comme avant. Peux-tu nous en dire un peu plus sur toi, quelques mots sur ton parcours d’auteure indépendante ?

Ariane Fusain: Salut Eric, je te remercie pour cette interview. Mon parcours d’auteure indépendante a débuté de façon assez inattendue. J’ai toujours aimé écrire et je l’ai toujours fait sur de multiples supports, mais jamais je n’avais envisagé de publier mes écrits. Pour cela, il a fallu un élément déclencheur majeur.

Un petit flashback s’impose : en décembre 2011, j’ai offert un livre qui me tenait à cœur à l’une de mes filles et c’est sa réaction de rejet qui m’a propulsé dans l’aventure. La donzelle m’a littéralement congelé sur place en m’annonçant qu’elle était en overdose de lecture suite à ses longues études.

Tout de même, pour une enseignante qui a consacré sa carrière à donner le plaisir de lire aux enfants des autres, c’était l’état de choc ! C’était d’autant plus perturbant que ladite demoiselle écrivait ses propres histoires depuis l’élémentaire. En quelques jours, ma décision était prise,  j’allais écrire et publier un livre et la machine s’est emballée !

Le parcours, même s’il n’est pas toujours évident, est véritablement enrichissant tant sur le plan personnel que relationnel. Tout a été assez vite, j’ai pris ma décision début janvier, le tome 1 était en ligne sur Amazon début juin 2011 et le tome 2 est paru fin 2011. L’année 2012, j’ai proposé mes deux opus aux éditions Hélène Jacob qui les ont acceptés et l’aventure continue.

L’énorme avantage des auteurs indépendants, c’est la liberté totale. On est le seul maître à bord, alors pourquoi un éditeur ? C’est simple, j’ai un emploi à temps plein et j’ai vite compris que si je voulais préserver la qualité pour les lecteurs, puisqu’ils étaient au rendez-vous, il me fallait choisir et déléguer.

E: Génial ! La liberté n’a pas de prix, c’est certain : ) Peux-tu nous en dire un peu plus sur cette série (Type de fiction, résumé…)

A: Plus rien ne sera comme avant est une trilogie qui se déroule dans l’univers du paranormal. Cédric, un jeune cadre de 25 ans au mental survolté et particulièrement imaginatif, se trouve propulsé dans une dimension parallèle dans laquelle il entraîne, malgré lui, sa compagne, la très cartésienne Tulay.

Dès lors leur vie bascule, au sens propre comme au sens figuré, d’ailleurs. J’ai choisi d’écrire cet opus au présent, en me positionnant à l’intérieur du mental de Cédric, ce qui met le lecteur au coeur de l’action : il découvre tout en même temps que Cédric.

E: Tes premiers résultats ont-ils été encourageants ?

A: Encourageants et assez inattendus ! Mon objectif premier était que l’histoire soit suffisamment rythmée et intrigante pour amener ma fille à la lire jusqu’au bout alors quand j’ai vu l’ebook entrer dans le top 100 puis atteindre le top 10, je me suis cru en pleine fiction !

Du coup, j’ai enchaîné sur le tome 2 qui a suivi le même chemin. Pour obtenir ce résultat, j’ai suivi une formation très complète et de nombreux conseils d’auteurs et de marketeurs avec lesquels, je suis en relation via divers forums ou via la Skyperoom (les Plumo’s).

E: Merci pour en parler. C’est grisant d’entrer dans le Top 10 c’est vrai : ) Avais-tu déjà publié avant de te lancer dans l’aventure “édition numérique” ?

A: Non seulement je n’avais jamais publié mais surtout je n’y avais jamais pensé. J’écrivais assez égoïstement tous les matins, juste pour le plaisir, une sorte de transition douce entre l’univers fantastique de mes rêves et ma vie trépidante diurne.

J’ai la chance de vivre dans un milieu artistique où la créativité de l’un nourrit celle de l’autre.

En parlant de vie trépidante, comment gères-tu ton timing entre l’écriture, tes autres activités et la vie de famille ?

Alors là, on touche au vrai problème. Comme beaucoup de personnes, je porte plusieurs casquettes, mère de famille, tous les jours, enseignante trois jours par semaine et directrice le quatrième.

J’aime aussi faire du yoga, lire, aller au cinéma, visiter et/ou participer à des expositions d’art, communiquer sur divers forums et rencontrer physiquement mes amis. Cette question m’amène à réaliser que je gère cela comme autant d’univers parallèles les uns aux autres, dans lesquels je m’investis en faisant abstraction totale du reste.

J’écris essentiellement la nuit ou le matin très tôt ; à ce moment-là, je vis à l’intérieur d’une bulle espace-temps (le matin, je remonte un minuteur pour ne pas oublier d’aller travailler). Je fonctionne de la même manière en classe, au bureau et à fortiori quand je lis : je suis là et j’oublie le reste.

E: Pas le temps de t’ennuyer en somme ! Quels ont été les obstacles qui auraient pu te décourager de te lancer ?

A: Je pense que l’obstacle majeur réside dans le fait que lorsqu’on publie, on dévoile une partie de soi-même.

Même si on est peu lu, on s’expose, on se donne à lire et c’est un cap qui peut être difficile à vivre lorsque la première critique vous cueille au moment où vous vous y attendez le moins. Avant d’en arriver là, il faut dépasser les problématiques liées à l’auto-édition.

Il ne suffit pas d’avoir des idées et de savoir les rédiger, pour s’auto-éditer, il faut faire soi-même tout le travail d’un éditeur : la correction grammatico-orthographique, la mise en page, trouver le bon titre, créer la couverture qui accrochera l’œil du lecteur potentiel et tout le marketing.

Autant d’obstacles qui peuvent décourager avant de commencer.

E: Le secret s’il y en a un est donc de jamais lâcher : ) As-tu suivi des formations et/ou tutoriels sur Internet pour travailler sur ton book ?

A: C’est indispensable pour palier aux obstacles pré-cités. J’ai suivi la formation Kindle Bank System de Christian Godefroy un mois après m’être lancée dans ce projet, c’est sérieux et très complet, je la recommande souvent.

Puis, j’ai découvert la News des Plumo’s, les outils mis à disposition et la “conférence-room” sur Skype qui permet aux auteurs indépendants d’échanger, de se soutenir et de partager leurs découvertes entièrement gratuitement et dans la bonne humeur.

J’en profite pour te remercier pour ton investissement personnel, ta disponibilité et ton énergie à faire vivre cette conférence chaque jour.

L’écrivain est seul devant sa page, lorsqu’il décide également de prendre en charge tout le processus d’édition, communiquer sur la “skype-room” est une véritable bulle d’oxygène.

E: De rien, c’était d’ailleurs l’objectif ; ) Combien de tomes envisages-tu pour la série ? A quand le prochain ?

A: La série est en trois volets, les deux premiers sont déjà en ligne. Le tome 3 paraîtra le 26 mai 2014, sur Amazon pour la version .mobi et la version papier, puis sur toutes les plateformes et aux éditions Hélène Jacob qui proposent les formats epub et mobi pour le même prix.

E: Si tu devais donner 3 conseils à un auteur en herbe qui veut se lancer pour publier sur Kindle, quels seraient-ils ?

A: 1/ Passer à l’action : le plus difficile c’est de commencer.

2/ S’entourer d’autres auteurs ( via Les “Plumo’s” par exemple ), pour avancer chaque jour. C’est essentiel, si on se laisse arrêter à chaque obstacle, aller au bout devient impossible. Ma ligne de conduite, c’est : faire chaque jour quelque chose qui fasse avancer le projet. Aider les autres en fait partie, l’enrichissement est mutuel.

3/ Et, aller jusqu’au bout, il n’y a rien de pire que les regrets ! Même si on fait un flop, ce que l’on a gagné en chemin vaut largement le temps et l’énergie investis.

E: A retenir les amis ! Y-a-t-il quelque chose que tu souhaiterais ajouter pour les Plumo’s ?

A: Oh, oui ! Même si je ne suis pas présente chaque jour, un grand merci à tous pour votre énergie et votre solidarité et à chacun, je souhaite de réaliser son rêve.

E: On le souhaite à tous ceux et celles qui s’investissent comme tu le fais ! Merci Ariane.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, rendez-vous sur le site d’Ariane ou sur sa page Facebook

Les 2 tomes de la série Plus rien ne sera comme avant d’Ariane Fusain sont disponibles sur ce lien (non-affilié) pour à peine 2,99 €.

Le séminaire KBS de Christian qu’elle a suivi se trouve par ici, et la news gratuite des Plumo’s c’est par ici !

Des commentaires, des questions ? @ vos plumes ; )

Eric – La Plume



Critiques de vos livres | Arroseur arrosé: et si nous critiquions… Certains critiqueurs ?

10 bonnes raisons - AutoeditionHey les Plumo’s !

Avez-vous passé un bel été ? Bon c’est un peu tarte de poser la question sachant que je ne date aucun de mes post (c’est plus sympa en mode “anachronique”, non ?) mais ça me fait toujours plaisir d’avoir de vos nouvelles !

Ça fait quelques temps déjà que je voulais publier un article concernant les critiques de vos livres.

Et à force de lire vos réactions de plus en plus nombreuses sur le sujet (sur les réseaux sociaux, forums, dans la Skyperoom des Plumo’s…), il fallait que je m’y mette sans plus attendre.

Comme souvent, c’est en vous que votre plume préférée puise la meilleure inspiration pour publier un billet ; )

Dans votre parcours du combattant d’auteur auto-édité, vous devez à un moment donné faire face à des critiques négatives et parfois blessantes. C’est mathématique et vous n’y échapperez jamais. Cela peut devenir désagréable et vous décourager de continuer.

HEY ! Relevez la tête ! D’abord si on critique votre travail, c’est qu’on s’y intéresse. Ensuite, essayez de faire abstraction de vous-même et de vous demander froidement si parmi certaines critiques qui reviennent, il n’y a pas une occasion de remettre votre contenu en question (ce n’est pas systématique comme on va le voir un peu plus loin).

Par exemple, il y a sur Amazon des commentaires négatifs de lecteurs déçus par un eBook pour des raisons qu’ils expriment à leur manière, et qui peuvent êtres totalement justifiées. Si  cela vous arrive, servez-vous en pour mettre à jour votre contenu si nécessaire, c’est un des avantages du format numérique !

Après cela évidemment les critiques ne sont pas toujours constructives, on le sait.

Si on analyse de plus près certains autres de ces commentaires – par exemple en consultant le profil du commentateur – on peut parfois remarquer quelqu’un qui n’a jamais laissé aucun commentaire auparavant, il est alors difficile de jauger la motivation de votre détracteur car il peut s’agir d’une attaque ciblée mais aussi tout simplement d’un usager qui éprouve pour la première fois le besoin d’exprimer son mécontentement.

… Mais vous avez aussi celui ou celle qui au contraire passe son temps à guetter la moindre occasion de déverser quelques tâches d’huile, tout simplement parce que les tribunes sont plus confortables que le court.

Ce sont les… “Serial commentateurs”

Ils ne sont pas encore légion mais comme pour toute mauvaise herbe, il est difficile d’échapper à leur pousse. Généralement ils n’achètent pas vos livres à proprement parler. Comme ils n’ont souvent rien à faire de leur temps, ils attaquent leurs vides journées à surveiller les nouveautés qui sortent en promo gratuite puis les lisent (ou plutôt les survolent “en sténo” la plupart du temps à en juger par une absence évidente de compréhension du contenu, fréquente dans ce type de commentaires).

Alors si votre contenu correspond à leur vision personnelle (généralement étroite), vous aurez droit à quelques étoiles. Dans le cas contraire, vous aurez droit à un jugement à l’emporte-pièce mais bien ficelé tout de même, afin d’obtenir ou maintenir leurs places dans le top des commentateurs (peut-être pour en tirer une espèce de fierté personnelle ? L’ego prend parfois d’étranges formes).

Même si – à la lecture de certains de ces commentaires – il faut parfois se cramponner pour ne pas rire face à tant de sottise humaine, ça reste une plaie je vous l’accorde.

Mais si vous en êtes victime, avant de le prendre personnellement essayez d’abord – même si c’est difficile – d’éprouver un peu de compassion pour ces malheureux qui n’ont la plupart du temps jamais connu aucun succès dans l’écrit (ni dans quoi que ce soit d’autre d’ailleurs, les gens qui poursuivent un but jusqu’au bout vous encourageront davantage que ceux qui n’ont jamais osé se lancer eux-mêmes) et choisissent la facilité en essayant de se rendre célèbres par leurs critiques.

On ne peut pas vraiment les blâmer, ils ont juste fait un choix différent du vôtre: Vous avez choisi le courage de publier vos histoires ou votre expertise, ils ont choisi la facilité de critiquer tout ce qui bouge.

Il peut s’agir de personnes qui jugent votre contenu hostile à leur propre vision du monde, et se plaignent généralement du matin au soir que la terre ne tourne pas dans le sens qu’ils estiment juste. Du coup, la fiche de votre bouquin leur sert d’exutoire sans que vous le vouliez. Mais… Vous n’y pouvez rien,  il y aura toujours des personnes qui projettent le reflet de leur propre médiocrité sur tout ce qui peut aller à l’encontre de leur étroitesse d’esprit.

Quoi qu’il en soit de votre côté, après avoir fait le tri entre les critiques qui peuvent être estimées justifiées, et les autres… Deux choix s’offrent à vous:

1. Ruminer en vous les propos désagréables auxquels votre eBook est sujet, et vous décourager. Chercher ce qui ne va pas en vous. Pester intérieurement contre vos détracteurs, qui décidément ne comprennent rien…  Et prendre inconsciemment plaisir à jouer la victime (bon j’y vais un peu fort, désolé mais parfois c’est un mal nécessaire :-p

… Appelons cela “focaliser sur le négatif”. Autrement dit, rester “scotché” sur un événement désagréable.

2. Considérer certaines critiques – celles qui peuvent avoir un minimum de fondement – comme un cadeau de vos lecteurs (entre autres s’agissant d’une orthographe mal vérifiée, d’un formatage négligé, de pauvreté de contenu, de prix disproportionné…) et être à leur écoute pour améliorer sans cesse la valeur de ce que vous leur amenez.

Quant aux autres… Laissez-les pour ce qu’elles sont, un débit d’inepties qui peut parfois même… Augmenter vos ventes !! (C’est ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises, confirmant ma certitude que le lecteur n’est pas dupe et fera généralement toujours la différence entre une critique fondée et du simple fiel).

… Appelons cela “relever la tête” et rebondir en prenant tout au plus une heure pour analyser froidement la situation, puis passer à la publication de l’eBook suivant.

Des commentaires, réactions ? @ vos souris & claviers !

Eric – La Plume



Autopublication Kindle: les nouveaux donneurs de leçons

Autopublication Kindle: Les nouveaux donneurs de leçonsHey les Plumo’s !

Pour ceux et celles d’entre vous qui pensaient encore naïvement que l’auto-édition permettait de s’affranchir de certaines normes de qualité comme l’orthographe, la mise en page, le formatage… La douche froide coule à flots.

Un bien pour un mal car heureusement, il y a des personnes engagées dans la communauté pour apporter leur contribution avec quelques coups de pouce concrets pour améliorer les choses, comme par exemple Bruno Challard et votre serviteur ici présent, chacun à notre manière.

Mais il y a aussi… D’autres auteurs auto-publiés – et c’est cela le comble – qui jouent les donneurs de leçons et ne se contentent pas de faire de la critique gratuite sur les pratiques de confrères qui se débrouillent mieux qu’eux, mais vont parfois même jusqu’à remettre en cause – entre autres – le système d’Amazon Kindle, sans lequel pourtant ils n’auraient jamais pu se lancer aussi facilement dans l’auto-édition numérique.

Donneur de leçon 1: Columbo 2.0

Dans ce registre, l’un de ces donneurs de leçons mal placés (ce qui est souvent le cas de ces derniers) se prend pour Lire la suite…