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Alice Quinn: Une “Plumo’s” Best-Seller sur Amazon Kindle :)

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Un palace en enfer - ebook KindleHey les Plumo’s !

Ce mois-ci j’ai le plaisir d’accueillir sur le blog Alice Quinn, auteur-éditeur indépendante (Ou bien peut-on aussi dire “auteure-éditrice” ? (J’avoue honteusement avoir un doute) et dont l’oeuvre de fiction policière Un palace en enfer occupe rien moins que le Top5 d’Amazon depuis quelques semaines déjà.

Alice a un talent certain et votre Plume Autonome préférée est fière de la compter parmi ses plus fidèles lectrices, du blog mais aussi de la newsletter ; )

Car en effet comme elle va nous l’expliquer entre autres dans l’interview qu’elle m’a fait l’honneur d’accorder au blog, les recommandations et les vidéos de la news des Plumo’s ne sont pas étrangères à son succès sur Amazon.

Ceci bien entendu après son talent, sa persévérance ainsi que sa participation au séminaire Kindle Bank System, la formation incontournable laissée en héritage par feu Christian Godefroy pour publier avec succès sur la plateforme Kindle d’Amazon.

Je vous laisse donc découvrir Alice à travers quelques questions auxquelles elle a bien voulu répondre, aussi pour vous permettre mes chers Plumo’s d’avoir toujours plus d’inspiration pour votre réussite dans l’édition numérique ; )

Interview d’Alice Quinn, auteure indépendante

Eric Nicolas: Alice bonjour, et bienvenue chez toi sur le blog de La Plume ; ) Tu es l’auteur d’un roman policier palpitant en version numérique dont le titre est Un palace en enfer, placé dans le Top100 d’Amazon depuis bientôt 50 jours et actuellement dans le Top5. Peux-tu te présenter mieux en quelques mots et dire aux autres Plumo’s ce qui t’a amené à publier sur la plateforme Kindle ?

Alice Quinn: Je suis un auteur pour la jeunesse, et j’avais récupéré les droits de certains de mes livres, car pour des raisons de marché, les livres ont des durées de vie très courtes actuellement dans la monde de l’édition. Ils les mettent au pilon quand ils considèrent qu’ils ont fait leur temps. J’avais également certains livres qui avaient été refusés par des éditeurs. J’ai découvert à travers un cours, “le monde merveilleux du Kindle” :-)

Totale liberté de choix pour l’auteur: choix de la couverture, du titre, de la 4eme de couverture, du prix de ventes, et même du pseudo éventuellement. Comme j’écris des romans dans des styles très différents, je m’amuse à prendre des pseudos différents à chaque fois, et c’est quelque chose que je ne pouvais pas faire avec les éditeurs. J’étais donc satisfaite au départ de donner une seconde vie à mes romans. C’est tout.

E: Tu ne pouvais faire meilleur choix ; ) Pour le cours que tu évoques, j’ai ma petite idée sur celui dont tu parles et j’y reviendrai dans une prochaine question mais en attendant, peux-tu nous en dire un peu plus sur ton book ? (Type de fiction, résumé…)

A: Mon roman met en scène un personnage atypique. Il s’agit d’une jeune mère de famille, très sexy, inculte, avec son franc parler, très généreuse, un personnage à la Erin Brokovitch. Elle vit des subsides de l’état ou plutôt elle survit, dans une vieille caravane, et elle ne se déplace jamais sans son escorte: sa smala de 4 morpions entre 2 à 5 ans. Je voulais au départ détourner les codes de la chick-lit, qui met souvent en scène des jeunes femmes très exécutive woman, stylistes ou attachés de presse! Comme si toutes les jeunes femmes menaient ce genre de vie. Mon personnage est haut en couleur, un peu vulgaire, mais elle a une intelligence du coeur et un bon sens populaire, et elle résout plusieurs énigmes toute seule. Au début du livre, alors qu’elle n’a plus de quoi faire manger sa marmaille, elle tombe sur un gros paquet de fric. Évidemment, cela n’ira pas sans quelques dommages collatéraux, car cet argent appartient bien à quelqu’un… et peut-être même à la mafia russe, ce qui ouvre la porte à des scènes burlesques …

E: Combien d’exemplaires ont été vendus jusque-là ?

A: J’en suis actuellement à 1500 exemplaires environ. J’ai mis le livre en ligne le 9 janvier. J’étais d’abord dans les 10000e puis 5000e, et c’est quand j’ai vu que j’approchais de 200 que je me suis dit qu’il se passait quelque chose. Je ne regarde pas trop les chiffres. C’est une amie qui m’a signalé que j’étais dans le top 100. Et quand je me suis vue en n° 1, j’étais comme dans un rêve! C’est une sensation fabuleuse. Et pour l’instant, ça continue, je me balade dans le top 5…

E: Bravo ! C’est une sensation unique c’est vrai. As-tu publié d’autres livres ou est-ce ton tout premier ?

A: “Un palace en enfer” est mon premier roman publié sur Kindle. Mais cela fait plusieurs années que je publie des livres pour la jeunesse, sous un autre nom que Alice Quinn. Lorsque j’ai décidé de sauter le pas et de publier sur Kindle, j’ai entrainé dans mon aventure quelques passionnés, et nous avons en 3 mois publié des livres pratiques et des livres dans le domaine public auxquels nous avons ajouté des contributions. J’ai dans la pile d’attente quelques livres d’autre auteurs. je suis devenue une sorte d’éditrice, avec grand plaisir.

E: As-tu une autre activité pro en dehors de l’écriture ?

A: Bien sûr, je suis comme la plupart des auteurs, j’ai besoin d’avoir d’autres activités pour survivre. Jusqu’à présent, jamais l’écriture ne m’a apporté de vrai salaire. Lire à ce propos le très beau livre de sociologie de Bernard Lahire, La condition littéraire: La double vie de l’écrivain.

C’est en lisant ce livre que ma culpabilité a disparu, et que j’ai compris à quel point je n’étais pas un phénomène isolé. Les auteurs ont parfois honte de cet état de fait, et ils mentent même sur les pourcentages que leur versent les éditeurs, pour ne pas paraître trop nuls!

J’ai compris aussi un paradoxe qui m’a étonnée: la seule personne qui ne vit pas de la chaîne du livre, c’est l’auteur. Vous trouvez ça normal? J’espère que ce bouleversement apporté par Amazon va changer ce rapport éditeurs-auteurs.

E: … Les Plumo’s connaissent mon point de vue sur la plupart des gros éditeurs, et si je le développe à nouveau ici, je risque de m’étaler sur la question :- p Donc revenons-en à toi: A part l’aspect “Editeurs gripsous”, as-tu rencontré beaucoup de difficultés pour sortir ton 1er titre fiction en numérique (mise en page, formatage, couverture…) ?

A: Oui, ça fait des mois, depuis l’été dernier que je galère vraiment, car je ne suis pas douée pour la technique, mais je fais tout toute seule, et j’ai rencontré à chaque étape des difficultés qu’il m’a fallu résoudre. C’est à la fois exaltant et agaçant. Souvent je me dis que je pourrais être en train d’écrire au lieu d’essayer de trouver comment marche tel détail technique ou tel autre. Actuellement, c’est la mise en route d’un blog qui me prend pas mal de temps. Et c’est indispensable, en parallèle, paraît-il. Bien que je pense que l’essentiel se situe tout de même dans la qualité et le soin apporté à l’écriture.

E: As-tu suivi des formations et/ou tutoriels sur Internet pour travailler sur ton book ?

A: Oui, j’ai d’abord suivi la formation Kindle Bank System de Christian Godefroy, qui m’a apporté beaucoup justement pour aplanir pas mal de difficultés techniques. Il y avait dans ce cours également des logiciels et des tutoriels qui abordaient l’aspect technique, mais aussi de l’enthousiasme et des encouragements qui étaient ce dont j’avais exactement besoin à ce moment là. Je suis particulièrement reconnaissante envers Christian, d’autant qu’il nous a quittés prématurément. J’aurais aimé parler avec lui de ce qui m’arrive en ce moment.

Mais certains étudiants attendent trop de ces cours. Il faut bien se dire que ce n’est pas non plus un coup de baguette magique. Un cours n’a jamais remplacé le travail personnel, il ne fait pas les choix à votre place, et il ne vous tient pas la main quand vous écrivez ou que vous faites une couverture.

Très vite, j’ai découvert la lettre de La Plume Autonome et je m’y suis abonnée. Grâce à la lettre, et à votre travail sur les tutoriels, trucs et astuces par vidéo, j’ai souvent réglé des difficultés passagères, ou mis en pratique des astuces de marketing, qui je le pense, ont été utiles pour ma remontée spectaculaire dans le top 100.

Mais il faut savoir que tout ceci entoure l’acte de publication, et n’en constitue pas le cœur. Le cœur, c’est bien sûr l’histoire, et le travail d’écriture. C’est un travail de longue haleine, et solitaire, qui demande de la patience comme de l’humilité, car il faut se remettre en question tout en gardant son style et son intégrité, c’est assez acrobatique. J’ai décidé finalement d’utiliser ces nouvelles connaissances pour publier aussi d’autres personnes que moi. J’utilise pour l’instant une structure associative pour publier mes livres et ceux d’amis qui veulent également publier sur Kindle. Il s’agit d’une activité qui reste entourée de plaisir, et j’essaie de ne pas voir plus loin.

E: En somme t’as fait les bonnes combinaisons : ) J’imagine que tu vas continuer sur ta lancée: Un autre bouquin en préparation ? Si oui peux-tu tout en préservant le mystère, nous en dire un peu plus sur celui-ci ?

A: J’attaquerai la suite des aventures de Rosie Maldonne cet été. En attendant, je suis dans la correction d’un roman que l’écrivaine Brigitte Aubert m’a confié, qui s’appellera L’ange du Mal. Il s’agit des aventures loufoques d’un jeune transsexuel dans un pays oriental de pacotille, un roman glamour années 30, entre Indiana Jones et Fu Man Chu. Brigitte Aubert bouleverse les codes et les clichés avec un humour et une jubilation communicatifs. Il s’agit d’une réédition dont nous changeons le titre . Le vrai plaisir, sur kindle, pour nous auteurs, c’est de pouvoir enfin faire ce que nous voulons avec notre image, à commencer par le choix de la couverture.

E: Si tu devais donner 3 conseils à un auteur en herbe qui veut se lancer pour publier sur Kindle, quels seraient-ils ?

A: 1/ Accorde un soin extrême à l’orthographe, la grammaire et les règles de typographie. Un commentaire qui descend un livre à cause de ces détails, et c’est la mort de ce dernier. De plus, nous nous devons de donner à nos lecteurs une qualité de travail identique à celle qu’ils trouvent dans n’importe quel livre. Sinon, ils n’auront plus confiance dans leurs achats Kindle, en tout cas dans les auteurs indépendants de la boutique Kindle.

2/ Sois à l’écoute des remarques de tes lecteurs quand elles sont critiques, mais avec détachement. Une fois que ton livre est  publié, il doit être loin de ton coeur. C’est ainsi qu’on progresse.

3/ Je ne sais plus qui a dit: “Ecrire, c’est Ré-écrire”. C’est vrai. Pas de place pour la paresse dans ce boulot. Savoir que cela demande des heures de relecture, et qu’il reste toujours des fautes!

E: Sages conseils ! Y-a-t-il quelque chose que tu aimerais ajouter pour les Plumo’s ?

A: Oui, leur dire de ne pas croire au Père Noël, mais en eux-mêmes : )

E: … Bonne recommandation aussi, particulièrement au mois de mars en effet : )) Merci beaucoup Alice !

Le Best-Seller Amazon Kindle d’Alice Un palace en enfer est disponible sur ce lien (non-affilié) pour à peine 2,68 €.

Le séminaire KBS de Christian qu’elle a suivi se trouve par ici, et la news gratuite des Plumo’s c’est par ici !

Des commentaires, des questions ? @ vos plumes ; )

Eric – La Plume



      
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6 réponses à “Alice Quinn: Une “Plumo’s” Best-Seller sur Amazon Kindle :)”

  1. Alice says:

    Une chose que j’ai oublié de dire à FJD: pourquoi ne pas avoir laissé ici un lien vers son livre, page de vente d’amazon? Cela permettrait de télécharger un extrait gratuit, et de lui laisser des critiques constructives…
    Alice

    • laplumeautonome says:

      Hey Alice, merci pour ton intervention et nous faire partager ton expérience. Tt gérer en mode ‘Homme orchestre’ reste possible à condition d’avoir une bonne organisation, un bon time-management, les bons outils et un minimum de maîtrise de base (sans être un geek expert, il faut prendre le temps d’appréhender des trucs de base comme les bons formatages ou mieux, prendre un outil qui automatise comme KF démontré en vidéo ici. Pour le contenu “non-fiction/informatif” c’est moins complexe que pour la fiction mais il faut un peu d’organisation et de débrouillardise, et surtout faire une petite analyse avant de publier dans un domaine qui ne vend pas – là aussi des outils comme celui-ci pour gagner du temps, existent. Puis après vient le “rodage”: après le 3/4eme ebook on gagne en vitesse, en réactivité et en expérience : o)

      Friendly

      Eric – La Plume

  2. Alice says:

    Bonjour,
    je viens de me rendre compte qu’il y avait eu des commentaires à la suite de mon entretien. Comme je n’ai pas reçu de notification par e-mail, je viens de le découvrir. Je voudrais répondre au témoignage de FJD, qui m’interpelle. Car je sens de la désillusion. Je voudrais lui dire qu’il ne faut pas se décourager, mais que effectivement l’auto-édition est un chemin difficile et qui demande beaucoup de travail et beaucoup de temps.
    Je suis d’accord avec lui, il y a beaucoup d’activités conseillées pour promouvoir ses livres qui sont très chronophages. Or il faut aussi beaucoup de temps pour écrire, et pour faire des choses de qualité.
    Quand on est tout seul aux commandes, ce qui est mon cas, on ne peut pas tout faire.
    Pour ma part, je n’ai pas de Facebook, je n’ai pas de Twitter, je n’ai pas de vidéo (pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque, j’adorerais faire une petite vidéo sur un palace en enfer). Lorsque j’ai commencé cette activité d’édition, j’ai été obligée de faire des choix. Et j’ai préféré mettre mes forces sur les livres, et le soin que j’ai apporté à les faire, plutôt que sur tout ce qui concerne la communication.
    J’ai finalement réussi à avoir un blog il y a 15 jours, c’est parce que je crois que ça vraiment, c’est la base, on ne peut rien faire si on n’a pas au moins un blog. Mais si ça n’était pas aussi nécessaire, je n’en aurais pas.
    Si tu as écrit un livre pratique par exemple sur le yoga comme dit Éric tu pourrais par exemple envisager un partenariat avec un blog très reconnu dans le domaine, et leur proposer la chose suivante : être cité dans ton livre comme expert. Écrire une préface à ton livre comme expert. Cela leur permettrait d’avoir sur leur blog ce livre qui parle de yoga, et qui peut être un plus pour eux, avec un pourcentage à toutes les ventes qu’ils réalisent à partir de leurs blog, et toi cela te permettrait de bénéficier de leurs listes de prospects, et aussi d’avoir une préface écrite par des experts, ce qui est très important pour t’apporter une caution.
    C’est une idée comme ça que j’ai eue mais de mon côté je n’ai jamais écrit de livre pratique. Par contre j’ai fait plusieurs essais de livres de fiction pour vite me rendre compte qu’il y a des genres qui marchent mieux que d’autres à l’intérieur du top 100 d’Amazon. Bien sûr il n’y a pas de recette en roman. Pour réussir un roman il ne s’agit pas simplement d’utiliser des ingrédients comme pour une recette de cuisine, si c’était aussi simple cela se saurait. Néanmoins il y a des genres. Et forcément si tu écris un livre qui est dans une niche qui marche, tu auras plus de chance d’apparaître dans le top 100 que si tu choisis un genre qui n’y apparaît jamais. C’est la raison pour laquelle j’ai fait quelques essais et je vais d’ailleurs continuer à en faire. Parce qu’il y a aussi des livres qu’on a envie de voir en vente, même si on n’en vend pas beaucoup. Ils sont toujours mieux là, que dans un tiroir à la maison.
    C’est vrai qu’il faut avoir un mentor ou des mentors, et il faut suivre les conseils de ceux qui sont déjà passés par là, mais en même temps il ne faut pas perdre de vue son propre objectif, et savoir que chaque personne est un cas particulier. Donc en fait il faut savoir adapter les conseils reçus à son propre cas. Tout n’est pas à prendre forcément dans les conseils que l’on reçoit.
    Chapeau Éric pour la gentillesse avec laquelle tu as détaillé tous tes conseils à ton plumo.
    Je reconnais bien là ta générosité.
    Pour terminer un dernier conseil : ne jamais jamais se décourager. Un bon moyen pour éviter le découragement, c’est de ne pas foncer dans les murs. Quand on voit qu’il y a un mur, on le contourne. On cherche un autre moyen. On essaie autre chose. Bref ne jamais forcer les éléments.
    Je profite de mon passage ici pour signaler:
    – que j’ai lancé un jeu concours sur:
    http://destinationpassions.wordpress.com/
    – et que j’ai donc maintenant un blog :
    http://editions-alliage.fr/
    de plus comme cette fois j’ai bien cliquer sur “Notifiez-moi les commentaires par email” je vais pouvoir être informée s’il y a des réponses. Merci encore à Éric, à bientôt, Alice.

  3. FJD says:

    Merci pour cette entrevue. J’en profite pour lancer quelques réflexions sur amazon et kindle. Le fait est qu’il est très difficile de mettre son ebook en évidence sur amazon ! J’ai suivi les conseils du regretté Mr Godefroy pour faire une belle couverture, j’ai suivi tes conseils pour mettre mon book dans la bonne catégorie… J’ai créé un blog, je suis sur Twitter, j’ai fais des vidéos promos…et pourtant mes ventes ne décollent pas du tout ! Pourquoi ? C’est simple. Faire de la pub en vidéo, par exemple, ne sert à RIEN !!!! En effet la personne qui va voir la vidéo sur Youtube ou DM n’a peut-être pas de Kindle, il n’a pas envie de faire l’investissement ou il n’a pas de carte de crédit pour payer sur amazon. Alors pourquoi irait-il passer toutes ces embûches uniquement pour m’acheter mon ebook ??? Il en va de même pour la pub faite sur des forums. Pour moi la seule pub qui peut marcher est celle faire éventuellement sur le forum amazon, quoi que je n’ai eu aucune retombée de ce côté là non plus ou alors sur des blogs comme le tien car tu es un auteur reconnu. A ce propos, pourquoi ne pas faire ici-même une sorte de listing avec tous les ebooks écrits par les plumo’s ? Ca nous ferait une sacrée pub bien plus efficace que les méthodes citées plus haut. Faire un blog ? Mais à quoi cela sert ? Si je mets le lien dans mon ebook (ce que j’ai fait !) mais que celui-ci ne se vend pas qui va aller sur mon blog ? Je note aussi qu’Amazon fait la pub des ebooks qui se vendent le mieux mais il serait sympa aussi de faire une petite sélection parmi des titres moins connus pour les booster. En définitive, la seule joie que j’ai pour le moment c’est d’être “publié” cela dit si c’est pour ne pas être lu, quel intérêt !? Merci de m’avoir lu.
    PS à propos je me suis inscrit sur Linkedin pour suivre tes activité mais je n’ai pas été validé il me semble…

    • laplumeautonome says:

      Hey FJD,

      Merci pour ton commentaire et bravo pour tes efforts de publi. Il semble que tu sois dans une approche d’ensemble assez négative. Rien de mal à ça, on passe tous par là avec de mauvaises périodes, puis de meilleures heureusement : ) Ma suggestion, c’est que tu passes moins de temps à vouloir faire de la pub et des ventes à tt prix, et un peu plus à cogiter de quelle façon tu peux apporter à ton audience – à travers ton contenu – ce qu’il recherchent. Par ex. en fiction, ça peut être de l’intrigue, du suspense, des situations qui tiennent en haleine etc.. Et en contenu informatif une solution aussi complète que possible à un problème X ou Y car généralement ce que recherche le lecteur d’un ebook informatif, c’est la solution à un problème, ou l’apprentissage de quelque-chose de nouveau.

      Défonces-toi pour apporter le max de qualité en contenu avec un bon formatage ergonomique de ton ebook, publie, puis répète l’opération avec l’ebook suivant. Crée ton profil d’auteur et quant à un blog pourquoi pas, ça peut être utile d’en créer un mais ne t’attend pas forcément à 1000 visites / jour après 1 mois de création (j’exagère un peu les chiffres mais tu vois le topo ; ) mieux vaut te concentrer sur la création du book suivant, puis du suivant, etc.

      Tu px toujours améliorer tes contenus ultérieurement si besoin. Mais crois-moi, tes efforts pour apporter vraiment à ton audience ce qu’elle recherche, finit toujours par payer. Bâtis du solide. Puis, fais-toi des bloc-temps pour ton marketing, pas + de 30/40 mn par jour répartis par ex. entre ton blogging, Facebook, les forums (Je pense pas spécialement à KDP mais aussi à des forums sur lesquels ton audience surfe – par ex. des forums bien-être/santé, etc…)

      A propos des forums justement… Si tu te pointes dans un forum en postant des msgs du style “Hey, allez voir ce book il est génial..” nul doute que ça foire. L’approche des forums demande une certaine préparation. Pour te poser en “expert” et gagner la confiance, il faut d’abord prendre le tps de répondre à des questions posées par des usagers.

      Par exemple supposons que tu publies un ebook sur le yoga, et que tu veuilles utiliser les forums pour le faire connaître. Il te faudra d’abord TE faire connaître sur ces forums, sans rien chercher à vendre. Puis, repérer des demandes d’usagers pour des conseils. Donner gratuitement de bon conseils à plusieurs usagers, etc.. Pendant au moins un mois ou deux puis ensuite, attacher à ta “signature” d’usager un lien vers ton ebook. Le marketing sur les forums ne fonctionne qu’à moyen et long-terme, à court-terme jamais et surtout, il faut pas focaliser que sur cela, fais-en juste un canal de plus. Tu px tr. bien prendre 10/15 mn par jour pas plus, pour filer qques conseils sur les forums, puis sans attendre béatement des retombées, de passer tt de suite à autre-chose, par ex. ton prochain book, un article de blog, une info sur Facebook, une page FB, une info sur Twitter, une vidéo etc..

      .. Mon sentiment, c’est que tu t’accroches un peu trop longtemps sur un media (par ex. forum) en espérant des résultats rapides et comme ça marche pas, t’essaies autre-chose en faisant un jump vers un autre canal comme vidéo etc.. Un peu comme un papillon qui va de fleur en fleur : ) le probl. c’est que t’y perds un peu + d’énergie à chaque fois, en récoltant au passage qques zestes de frustration qui s’accumulent et finissent par former un stress, un désespoir, l’envie de tt lâcher, etc. C’est humain l’ami, il m’arrive aussi (et oui!!) de passer par là.

      Quand ça m’arrive, voilà ce que je fais: 1. Je m’asseois dans une position relaxante, en faisant le vide et en prenant 3/4 bonnes inspirations/expirations. 2. Je me remémore mes objectifs (Qu’est-ce que je veux accomplir avec tout ça ? Quels sont mes buts, mes ambitions, pour moi mais aussi pour les autres ?.. Etc.. N’hésites pas à revoir cet ebook ainsi que celui-là ; ) 3. Je me plonge un peu dans mes prévisions du mois (Quel book j’ai prévu de sortir, combien j’envisage de ventes, quelle campagne, etc.; J’ai une sainte horreur de ça, mais c’est un mal nécessaire : )) 4. Je prends une bonne heure pour réfléchir à ce qui peut bien manquer dans ma stratégie, pour que ça fonctionne mieux. 5. Je re-visite mon agenda et les priorités (avec l’agenda de Google) en répartissant les projets et tasks en mini-portions de 30 mn pas + – revoir le petit book de Nathalie Lherbier sur la gestion du temps ; ) 6. Si j’ai la tête trop remplie avec tt ça, je prends une journée complète de repos et d’activités externes sans ordi ni portable, etc.. Puis je redémarre le lendemain.

      Parfois quand on sature et qu’un truc marche pas comme on veut, il est bon de prendre du recul pour revenir avec + de punch et de créativité, puis se former régulièrement pour acquérir tout savoir susceptible de t’aider à mieux développer ton activité, et améliorer tjrs + tes résultats. Voilà les meilleurs conseils que je puisse te donner, en espérant que comme pur moi, ça t’aide à rebondir dans les moments de surcharge, de stress, ou bien encore de spleen. Friendly,

      Eric – La Plume

      PS: Dslé pour LinkedIn, en fait je m’en sers tr. peu – je vais vérifier ça.

  4. Merci beaucoup Eric pour cette interview.
    Et bravo à Alice pour le succès qu’elle rencontre, et qui n’ira qu’en grandissant au fur et à mesure de ses prochaines publications.
    Ce témoignage rappelle très bien que dans l’auto édition, comme dans la vie en général, on y arrive pas tout seul.
    Il faut savoir s’entourer de mentors, comme Eric, afin de d’apprendre, de progresser, et de connaître le succès que l’on mérite !
    A bientôt, Fred

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